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Fri Mar 21 17:03:07 2014 UTClccn-n920449220.00L'Art de l'ordinaire0.850.95Poétiques de la durée112746420n 920449223157791lccn-nr97027653Sermet, Joëlle deedtlccn-n50048222Borel, Jacques1925-lccn-nr00000522Hugotte, Valéryviaf-227399901Laville, Béatrice1958-lccn-no2010022127Louichon, Brigittelccn-n91076561Charpentier, Hélène(1951-....).lccn-no2010092988Sarradet, Adèle1860?-1882lccn-no2010092987Nogaret, Léontine1867-lccn-no2010088990Nogaret, Adèle1861-1940lccn-n50019975Loti, Pierre1850 - 1923Braud, Michel1959-Criticism, interpretation, etcBiographyDiariesAutobiographyBorel, Jacques,DiariesLiteratureSuicideAuthors, FrenchFrench diariesSelf in literatureAutobiography in literatureProtestant youthFranceTeenage girlsManners and customsFrance--Pyrénées-AtlantiquesFrench fictionTime in literatureFictionSuicide in literature195919701988199019911992199319942000200320052006200720092010201120126272464809PN56.S744ocn795468795ocn444453061ocn4685532801729ocn029638522book19700.90Braud, MichelLa tentation du suicide dans les écrits autobiographiques : 1930-19701577ocn044136707book20000.90Jacques Borel : l'imagination autobiobraphiqueCriticism, interpretation, etcBiography1296ocn063122411book20060.92Braud, MichelLa forme des jours : pour une poétique du journal personnelCriticism, interpretation, etc424ocn795468795book20120.63Journaux intimes : de madame de Staël à Pierre LotiCriticism, interpretation, etcDiaries355ocn123764717book20060.90L'irressemblance : poésie et autobiographie213ocn690397645book20100.95Poétiques de la duréeCriticism, interpretation, etc211ocn300352060book20060.73Les Enseignements de la fictionCriticism, interpretation, etc193ocn690383472book20090.76Adèle, Adèle et Léontine journaux de jeunes filles protestantes à la fin du XIXe siècleDiaries61ocn835228345book2012L'Art de l'ordinaire57ocn830652492book19900.92Braud, MichelLa tentation du suicide dans les écrits autobiographiques, de 1930 à 1970L'EXPRESSION DE LA TENTATION DU SUICIDE, DANS LES ECRITS AUTOBIOGRAPHIQUES, APPARAIT CONDITIONNNEE PAR LE GENRE UTILISE (AUTOBIOGRAPHIE, JOURNAL INTIME OU CORRESPONDANCE) QUI TRAHIT LES CHOIX EXISTENTIELS DE L'AUTEUR, MEME SI DES PASSERELLES ENTRE CES GENRES SONT POSSIBLES. ELLE S'INSCRIT, PLUS GLOBALEMENT, DANS LA DOUBLE PERSPECTIVE DE LA PERTE D'UN SENS A L'EXISTENCE ET DE L'APPARITION D'UNE EXPRESSION DE SOI. LES MUTATIONS HISTORIQUES, IDEOLOGIQUES ET CULTURELLES, ENTRE 1930 ET 1970, FONT RESSORTIR CETTE PERTE DE SENS. L7AUTEUR D'ECRITS AUTOBIOGRAPHIQUES APPARAIT ALORS PENCHE SUR LES CAUSES INTIMS DE SA TENTATION SUICIDAIRE; IL EXPRIME SON MALAISE, LE VOIT EVOLUER ET IMAGINE SA PROPRE MORT. MAIS IL EST AUSSI EN QUETE D'UN SENS NOUVEAU OU D'UNE MORALE D'EXISTENCE; SI LA RELIGION NE LUI EST PLUS UN RECOURS, IL DOIT CHERCHER AILLEURS UN EQUILIBRE PERSONNEL : EN LUI-MEME OU DANS L'ECRITURE32ocn749770407book19930.47Braud, MichelLes difficultés du français dictionnaire = Podręczny słownik trudności języka francuskiego33ocn833962303book19920.47Hrehorowicz, BeataDrôles de verbes21ocn606052576book20000.81Ecritures contemporaines. l'imagination autobiographique21ocn758763963com2010Seyt, Myriam"J'écris mes histoires d'amour et je vis mes livres." étude du journal intime d'Annie Ernaux, "Se perdrePendant un peu plus d'une année, l'écrivain Annie Ernaux a vécu une passion destructrice et sans espoir avec un diplomate russe, marié, en poste à Paris pour un an. Tenue au secret et ne pouvant confier son histoire d'amour au monde, l'auteur décide de consigner dans son journal intime, de façon très régulière, l'histoire de cette liaison qui rapidement devient une vraie passion et même une obsession : obsession pour un homme qui se change en obsession de l'attente. La diariste en effet va vivre au rythme de l'attente des appels téléphoniques de son amant, au point d'évacuer progressivement le monde extérieur, de sorte que le journal joue à la fois le rôle de refuge, celui qui permet de s'exprimer, et le rôle d'exutoire, pour libérer son âme des tourments d'une passion synonyme avant tout, ici, de souffrance. Le journal intime devient surtout le confident idéal pour la diariste : elle dépose en effet là, dans l'espace du secret, et en retrait du monde, toutes ses souffrances, ses espérances et ses moments de bonheur, qui se résument le plus souvent à la remémoration des scènes d'amour : elles sont nombreuses, décrites avec précision, sans honte et parfois de façon "crue", puisqu'au moment de l'écriture, la diariste ne craint pas le regard d'un éventuel lecteur. De plus, comme tout autobiographe, Annie Ernaux signe "le pacte autobiographique", c'est-à-dire qu'elle fait la promesse d'être sincère et de dire la vérité. D'autre part, de cette passion sans issue surgit le sentiment de mort, accompagné d'une résurgence de souvenirs douloureux, de hontes et de blessures anciennes : tout le journal se tient entre Éros et Thanatos. Mais la diariste parvient à surmonter le sentiment de déréliction et de perte qui s'empare d'elle grâce à l'écriture, qui intervient comme une compensation, et grâce à la littérature qui permet, tout en partant à la reconquête de soi, de transformer la vie en roman. Le journal intime perd alors sa destination première et se change insensiblement en un autre "livre" aux yeux du lecteur qui a la sensation de lire un véritable récit : celui d'une histoire d'amour11ocn801002763book2011Laffont-Bissay, Marie-AntoinetteLe cheminement dans l'oeuvre de Lorand GasparLorand Gaspar, poète-chirurgien, connaît au cours de sa vie plusieurs départs, de nombreux voyages voire des exils. Parcourir des déserts, emprunter des chemins que les pieds des Bédoins ont foulés, lire, écrire, écouter de la musique, photographier le monde, participer à des recherches scientifiques... occupent une place importante dans sa vie. Tous ces éléments aussi divers soient-ils ne s'opposent pas : ils se complètent et cheminent l'un vers l'autre. Lorand Gaspar souhaite découvrir et atteindre le point d'acmé qui relie entre eux les différents éléments, le corps et l'esprit, la poésie et la science, plus particulièrement les neurosciences, le matériel - qu'il soit désert, pierre, animal, plante - et l'immatériel. C'est au coeur de cette fusion que le poète entend trouver la lumière, celle qui permettra d'approcher la parole, celle qui permettra de comprendre le fonctionnement de l'oeuvre poétique, de sa parole et de soi-même. L'oeuvre est donc traversée par différents chemins : la science, la poésie, la philosophie, la littérature, la photographie, la musique. Selon une perspective systémique, toutes ces voies/voix convergent vers un même point car tous les fils de ce même tissu que forme le sensible réel et que reprend l'oeuvre gasparienne cherchent à atteindre un certain "sol absolu"11ocn749324283book20030.47Braud, MichelLe voyage en France de la comtesse Tarnowska12ocn749551733book19910.47Braud, MichelL'Expression ecrite et la composition française11ocn468553280book2000Braud, MichelJacques Borel. l'imagination autobiographique11ocn758763354com2010Andreucci, GuillaumeL' Âne et la lyre savoir, sagesse et transmission dans le Roman de ThèbesLa culture antique jouit au XIIe siècle d'un regain d'intérêt de la part des penseurs et des maîtres scolaires. Les œuvres latines apparaissent comme des puits de connaissances littéraires et scientifiques que les clercs révèlent au moyen de commentaires exégétiques. Le prestige attaché aux Anciens rejaillit sur les œuvres françaises médiévales qui traitent la "matière de Rome". Ainsi le Roman de Thèbes, traduction romane de la Thébaïde de Stace, s'offre-t-elle à ses lecteurs comme un ouvrage didactique dans lequel chevaliers et clercs pourront puiser un savoir et une sagesse. L'adaptateur médiéval de Stace modifie en effet à plusieurs reprises la trame de sa source en supprimant ou ajoutant certains détails qui en modifient le sens et la portée, voire en insérant des épisodes entiers de son cru. Au travers de ces ajouts, le clerc médiéval développe des réflexions propres à instruire le public qui lui est contemporain. Il propose ainsi au fil de son roman un nouvel idéal de chevalerie, fondé sur la mesure et l'intelligence, qui fait la part belle à la ruse et la stratégie militaire et qui remet en cause les valeurs épiques véhiculées alors par la chanson de geste ; et un "miroir du prince" interrogeant la question de la transmission du royaume et prônant une gouvernance appuyée sur le savoir. Ces réflexions prennent forme au sein d'un subtil jeu intertextuel avec d'autres œuvres médiévales (la Chanson de Roland notamment) que seul le lecteur cultivé peut reconnaître. Il apparaît ainsi que le Roman de Thèbes est destiné à une élite intellectuelle. Aussi la leçon dispensée au fil du roman ne s'arrête-t-elle pas à un simple exemplum chevaleresque, mais s'adresse également au clerc. Au travers de l'insertion de microrécits mythologiques plus ou moins fidèles, l'auteur de Thèbes développe un art de lire pour les clercs, en montrant comment les mythes et légendes antiques peuvent servir de support à une réflexion profonde et toute chrétienne sur les rapports entre savoir, sagesse et foi. La méditation des textes latins et l'acquisition du savoir scientifique et littéraire deviennent dans cette perspective les fondations d'une élévation vers la sagesse chrétienne, le savoir guidant vers la foi. Cette nouvelle éthique du savant fait de la lecture son outil principal. L'ensemble du Roman de Thèbes apparaît dès lors comme écrit dans le but d'obliger son propre lecteur à effectuer un travail de lecture active, fondé sur le déchiffrement des signes et symboles ainsi que sur la mise en réseau des différents épisodes du roman entre eux et avec les œuvres voisines pour en révéler le sens11ocn835330525com2011Munsch, SuzanneUne lecture de l'espace romanesque célinienToute œuvre littéraire s'inscrit dans un mouvement de pensée singulier apte à lui donner une forme propre : un espace. La forme unitaire ou morcelée que constitue un ensemble romanesque est significative des intentions et des intuitions de l'auteur. En cherchant à déterminer les limites de l'espace romanesque célinien, nous tentons de comprendre les motivations du geste littéraire et, à travers les romans de Louis-Ferdinand Céline, de conceptualiser ce qui pourrait devenir un outil d'analyse critique : "l'espace romanesque"Fri Mar 21 16:12:38 EDT 2014batch16165